Le marché de l’immobilier de luxe à Paris a connu une impressionnante progression entre 2010 et 2011. Le Partenaire Européen se propose d’analyser cette progression et de l’étendre au marché de l’immobilier de luxe mondial.

L'Arc de Triomphe à Paris n'est pas sur le marché de l'immobilier parisien
Le Partenaire Européen note une exceptionnelle évolution à la hausse du marché de l’immobilier de luxe à Paris, comme le dévoile le classement 2011 Knight Frank qui classe les prix de l’immobilier des principales métropoles dans le monde. En effet, entre mars 2010 et mars 2011, les biens immobiliers de luxe à Paris ont suivi l’évolution du reste de l’immobilier résidentiel, avec une progression de +22 % en un an.
Cette progression dépasse ainsi largement la progression d’une autre ville européenne, Helsinki, dont la progression, sur le marché de l’immobilier de luxe, n’est que de 12 %. Les villes asiatiques connaissent une progression plus modeste, avec 15 % pour la plus haussière d’entre elles, Honk Kong.
Le Partenaire Européen explique cette hausse spectaculaire de l’immobilier de luxe parisien par la fin de la crise immobilière en France, déjà constatée sur l’immobilier résidentiel parisien dans son ensemble sur l’année 2010, et le début de l’année 2011. En outre, les étrangers fortunés apprécient Paris pour son attrait historique et culturel. Les fortunes en provenance des pays BRICS (Brésil, Russie, Indes, Chine, Afrique du Sud) ont pu investir dans un marché parisien prometteur. Enfin, la rareté des propriétés de luxe à Paris contribue à alimenter la hausse des prix de ces biens d’exception, conclut le Partenaire Européen.
Jusqu’à récemment, c’étaient plutôt les métropoles de l’Asie qui battaient les records de hausse des tarifs. Cette tendance se confirme encore cette année, celles-ci connaissant une progression toujours galopante cette année, avec +15 % pour Hong Kong, +11 % pour Shanghai, +10 % pour Pékin et +8,6% pour Singapour, parmi d’autres. Les récentes politiques anti-inflationnistes des pays asiatiques, pour ce qui est de l’immobilier, ont semble-t-il freiné les ardeurs des investisseurs spéculant sur un marché à la hausse, indique Le Partenaire Européen.
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